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Tag - Science-fiction

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lundi 10 septembre 2007

Rédemption 2 – Le Monde de l'oubli

Couverture du Monde de l'oubli

Critique établie le 12 septembre 2007 par Thesa.

Le Monde de l'oubli est un roman de science-fiction de David Brin. Il s'agit du cinquième tome de la série Marée stellaire (après Jusqu'au cœur du soleil, Marée stellaire, Élévation et Rédemption 1 – Le Monde de l'exil), et le second de la sous-série Rédemption.

Les nouveaux arrivants sur Jijo semblent bien décidés à percer les secrets de la planète. Et ils commencent à répandre de mystérieuses rumeurs. Notamment qu'ils serviraient une civilisation se disant Patrons de l'Humanité. Les peuples de Jijo, depuis si longtemps coupés de la civilisation galactique, ne savent qu'en penser.

Mais la solution devient de plus en plus grave, et il apparaît que les étrangers cherchent avant tout à diviser les différents peuples de Jijo. Mais ceux-ci, après tant d'années de paix, ne veulent pas se laisser abattre. Et décident d'organiser une résistance.

À la suite directe du premier roman de Rédemption, on continue à suivre avec attention les multiples destins qui s'entrecroisent sur Jijo. Les intriques galactiques commencent à se discerner derrière les actes des étrangers qui ont troublé la quiétude de la petite planète cosmopolite.

vendredi 3 août 2007

Rédemption 1 – Le Monde de l'exil

Couverture du Monde de l'exil

Critique établie le 3 août 2007 par Thesa.

Le Monde de l'exil est un roman de science-fiction de David Brin. Il s'agit du quatrième tome de la série Marée stellaire (après Jusqu'au cœur du soleil, Marée stellaire et Élévation), et le premier de la sous-série Rédemption.

Jijo est une planète classifié par la Bibliothèque Galactique comme étant en friche. Il y est précisé qu'elle fut habitée par la civilisation des Buyurs, et que ceux-ci l'ont laissée en jachère il y a bien longtemps pour permettre à son écosystème de se régénérer. Ce statut interdit à quiconque de coloniser cette planète avant des millénaires.

Mais au cours des derniers millénaires, cette interdiction a été violée à six reprises. Six fois, un vaisseau s'est posé sur Jijo. Six groupes d'exilés s'y sont installés, pour échapper à diverses contraintes de leurs sociétés. Six civilisations différentes, des piles d'anneaux traekis et des centaures urs, jusqu'aux derniers, des humains.

Longtemps ils se combattirent, avant de finir par organiser une société paisible, centrée sur la préoccupation centrale de tous les exilés depuis leur arrivée : leur culpabilité d'avoir violé l'un des interdit galactique les plus fondamentaux. C'est pourquoi ils ont renoncés à leurs technologies, restreignent l'usage du métal, et tentent de laisser le moins de traces possibles sur la planète, ce qu'ils nomment la voie de la Rédemption, avec l'espoir que le jour où une inspection galactique les découvrira, le jour du jugement, leur culpabilité en sera amoindrie.

Mais quand un vaisseau apparaît dans le ciel de Jijo, nul ne sait comment se comporter. La guilde des exploseurs, dont le seul but est la destruction totale de la civilisation de Jijo lors de l'arrivée d'un tel vaisseau n'est convaincue que de peu d'attendre un peu avant d'anéantir le travail millénaire des Six. Au rassemblement, les Sages s'approchent du vaisseau.

Et quelle n'est pas leur stupeur lorsque les occupants du vaisseaux s'avèrent être des humains ! Des humains qui, selon tout évidence, n'ont pas vraiment à cœur les interdits galactiques, et sont bien plus intéressés par la diversité génétique qui règne sur Jijo...

Voici un nouvel opus de la saga de David Brin. Ici, on est à l'écart des intrigues galactiques, et ce premier tome n'est qu'une longue introduction à Rédemption. Le rythme est un peu lent au début, les personnages très nombreux, mais on se prend dans l'histoire, et on finit par se jeter sur le second tome une fois le premier fini. Beaucoup de questions restent en suspens, et bien que l'histoire se passe bien après les tomes précédents, on ne sait toujours rien de ce qui s'est déroulé depuis dans l'univers Galactique... et l'on attend les autres livres avec d'autant plus d'intérêt !

jeudi 19 juillet 2007

Marée stellaire

Couverture de Marée stellaire

Critique établie le 19 juillet 2007 par Thesa.

Marée stellaire est un roman de science-fiction de David Brin. Il s'agit du second tome de la série Marée stellaire, après Jusqu'au cœur du soleil, et avant Élévation.

Creideiki, le commandant du Streaker, un vaisseau d'exploration terrien, est dans une bien mauvaise posture. Il vient de poser son appareil dans l'un des océans de Kithrup, une planète principalement maritime, pour permettre à son équipage de travailler facilement sur les avaries. Ce monde, perdu loin des grandes routes spatiales, est cependant vite revenu à la mémoire des galactiques : ils sont déjà en orbite autour de la planète, et le combat fait rage entre les armadas, pour décider de la civilisation qui aura l'honneur de capturer le petit vaisseau terrien.

Et c'est d'autant plus gênant que le Streaker n'est pas du tout un vaisseau de guerre : il est une expérience scientifique, un pas en avant vers l'élévation. C'est le premier vaisseau dont l'équipage est constitué quasiment uniquement de néo-dauphins. Les seuls humains à bord sont là pour observer leurs protégés, qu'ils ont amenés à l'intelligence par des modifications génétiques. Et c'est pour cela que le Streaker avait eu pour mission l'exploration d'un coin banal de l'univers, une mission qui servait plus à évaluer les néo-dauphins qu'à rapporter des résultats cartographiques.

Mais qui pouvait se douter que le Streaker allait tomber sur les vestiges d'une immense flotte spatiale, peut-être la trace de la mythique civilisation des progéniteurs ? À peine l'information communiquée à la Terre que le Streaker se retrouve avec les flottes de toutes les civilisations galactiques connues aux trousses. Celles-ci rêvent d'obtenir les coordonnées de ces vestiges, et de pouvoir affirmer ainsi la supériorité de leurs thèses théologiques sur l'origine des civilisations. Et forcent le Streaker à fuir.

Échoué au fond d'un océan, le Streaker a donc un temps limité pour réparer ses avaries, et trouvé une manière d'échapper à l'étau des flottes ennemies. Mais c'est sans compter les rivalités internes au sein de l'équipage, rivalités accrues par la présence d'une espèce particulière de néo-dauphins, introduit sans respect des quotas d'espèce originaux, par le généticien en charge de l'observation sur le vaisseau. Et quand un vaisseau ennemi est détruit et vient s'écraser non-loin, une mission est organisé pour tenter d'y récupérer du matériel. Mais une fois les dauphins de confiance partis, Crideiki peut se sentir bien seul...

Un tome passionnant, clé de voûte de la série, point d'orgue des tensions de Jusqu'au cœur du soleil, et origine des évènements d'Élévation. Les interactions entre les différents membres de l'équipage, dauphins, hommes ou chimpanzés sont très réussies, l'intrigue est prenante, l'univers de David Brin est intéressant, rien à redire : il faut le lire.

mercredi 4 juillet 2007

Jusqu'au cœur du soleil

Couverture de Jusqu'au cœur du soleil Jusqu'au cœur du soleil est un roman de science-fiction de David Brin. C'est le premier tome de la série Marée stellaire, dont j'ai déjà lu le troisième livre, Élévation.

Jacob Demwa ne sait que penser de la proposition. Même s'il sait qu'il va finir par accepter, il hésite à rejoindre l'expédition scientifique. Celle-ci vise à explorer la couronne solaire, à l'aide de vaisseaux spatiaux conçus pour résister aux conditions extrêmes qui y règnent. Mais la mission n'est pas qu'une mission scientifique depuis que l'on a découvert des êtres vivants au cœur du soleil. Sur Terre, elle est même au centre d'une importante controverse.

En effet, depuis le contact entre les terriens et la civilisation galactiques qui peuple le reste de l'univers, une grande question se pose : les humains ont-ils acquis l'intelligence de leur espèce seuls, comme ils le croyaient auparavant, où – ce qui est toujours le cas pour les Galactiques – ont-ils été élevés par un mystérieux peuple patron, qui les aurait – quel sacrilège ! – abandonné par la suite ?

Tout le monde est partagés entre ces deux conceptions, et l'hypothèse que le mystérieux peuple du soleil serait la race patronne des humains a fait son chemin. Aussi l'expédition solaire est au centre des attentions, non seulement pour les humains, mais aussi pour les extra-terrestres, dont certains décident de participer à l'expédition, et demandent à Jacob Demwa de les accompagner.

Rapidement, les talents de ce dernier sont mis à contribution : entre le professeur chargé de l'expédition atteint d'une étrange maladie, la disparition inexpliquée d'un vaisseaux – un sabotage ? – et les soupçons de la présence illégale d'un journaliste ouvertement contre l'expédition, Jacob tente de démêler les intrigues, et de comprendre les motivations de chacun. Sans compter l'énigme que représente le peuple du Soleil, qui ne répond pas aux diverses tentatives de communication...

Tout comme Élévation, voici un bon roman de SF : l'univers est très complet, l'intrigue bien ficelée, et les rebondissements se succèdent à un bon rythme. Si vous cherchez un bouquin à lire sur la plage au chaud dans votre canapé, pensez à celui-là !

jeudi 12 avril 2007

Élévation

Couverture d'Élévation Élévation est un roman de science-fiction de David Brin, et le troisième tome de la série Marée stellaire. Cependant ce livre peut être lu indépendamment des autres, d'ailleurs c'est ce que j'ai fait.

Garth est une petite planète sans grande importance, dont l'administration a été donnée aux humains, pour qu'ils tentent de réparer le désastre écologique provoqué par les précédents administrateurs. Les humains, espèce à part au milieu des civilisations des cinq galaxie par le faits qu'elle est une des rares espèces à avoir accédé à l'intelligence sans le biais des manipulations génétiques d'autres espèces, ont donc installé une colonie sur la planète, avec l'aide d'une de leurs espèces cliente, les néo-chimpanzés, des chimpanzés ayant subit le processus de l'élévation, qui leur permet d'accéder à l'intelligence et à la sapience, en échange d'un asservissement temporaire à l'espèce à laquelle ils doivent ce processus, leurs patrons.

L'histoire se serait écoulée tranquillement pour cette petite planète si les Gubrus, clan galactique en guerre contre les Terriens, n'avaient décidé de prendre en otage la planète. À l'aide d'une arme inconnue, ils déciment la majorité des humains, et parquent les autres dans un camp. Les Gubrus s'installent dans les villes, et commencent à prendre le contrôle de la planète. Mais la résistance s'organise. Les néo-chimpanzés, ainsi que l'un des rares rescapés humains, Robert Oneagle et Athaclena, une Tymbrimi, espèce patronne des humains, se regroupent dans les montagnes et la jungle, et tentent de s'opposer à l'envahisseur, malgré leurs faibles moyens.

Cette aventure est pleine de rebondissement, se lit très facilement, est tout simplement captivante. On est emmené dans les différentes civilisations qui se partagent l'univers, des confrontations politiques des Gubrus à l'humour sur-développé des Tymbrimis. Et le mieux... c'est que ce n'est qu'un livre au milieu d'une série de huit, qui se déroulent tous dans ce même univers. Dès que j'ai mis la main dessus, j'en reparlerai.

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