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Tag - Science-fiction

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samedi 27 septembre 2008

La porte de Bronze

Couverture de La porte de bronze

Critique établie le 27 septembre 2008 par Thesa.

La porte de bronze est un roman de fantasy Bernard Simonay.

Ele’a et Darys vivent un amour intense sur leur île de Koralya, paradis idyllique au milieu de l’archipel de Nacre. Comme sur le reste de la planète Aurévia, ici, pas de violence ou de guerre, on y vit en paix et en harmonie.

Mais l’effacement (équivalent aurévien de la mort) de Darys va pousser Ele’a a accepter la proposition du seigneur Ykhare de l’emmener dans son palais, dans une lointaine ville. Cependant, le seigneur Ykhare n’inspire pas confiance à Ele’a. Qui est donc cet homme, que personne n’ose défier, et qui possède un pouvoir absolu sur Aurévia ?

S’il conte une histoire agréable à lire, ce roman est loin de révolutionner le genre, et est à mon avis en deçà de certains livres des enfants de l’Atlantide. Heureusement que la fin est intéressante et bouleverse le cours du livre.

mardi 27 mai 2008

Ravage

Couverture de Ravage

Critique établie le 27 mai 2008 par Thesa.

Ravage (article wikipédia) est un roman de science-fiction de René Barjavel.

Le monde est à son apogée. Le progrès a poussé les civilisations humaines au meilleur d'elles-mêmes. Paris est devenue une superbe ville, couverte par la circulation des appareils volants. Les villes nouvelles ont poussé en périphérie, immenses tours abritant des milliers de logements, de lieux de vie ou de travail.

C'est là que vit François Deschamps, étudiant en chimie agricole. Et c'est là qu'il assiste au désastre.

Tout à coup, plus d'électricité. Plus de carburants, plus d'énergie. Les véhicules s'arrêtent. Les avions tombent. Plus d'ascenseurs, de lumière. Plus rien.

La ville commence à paniquer. Personne ne comprend. Est-ce une attaque des nations ennemies ? Impossible de le savoir, plus de communications. Le gouvernement est désemparé. Que faire dans une telle situation ? Sans personne pour réagir, organiser, la population commence à piller les ressources restantes, à s'organiser en bande de voleurs.

François réunit autour de lui une petite bande de fidèles. Rapidement, il constate qu'il va falloir quitter la ville, et qu'il est urgent de se préparer à un long voyage sur les routes de province.

Puis les incendies se déclenchent. Tous les véhicules arrêtés dans les rues prennent peu à peu feu, embrasant les bâtiments alentours. Seule la seine parvient un temps à bloquer le feu, à sauvegarder une moitié de la capitale. Un répit pour François, qui en profite pour quitter la ville avec sa troupe.

Mais les flammes finissent par avoir raison de Paris. Commence alors un long et difficile voyage, à travers un monde en ruine, où toute trace de modernité a disparu.

Barjavel dresse un portrait très science-fiction des années 40 de l'avenir. Un portrait pessimiste, ne voyant aucun avenir dans le progrès technique. Ce roman, cascade de ravages, est un pur exemple de science-fiction apocalyptique.

vendredi 25 avril 2008

Le Guide du voyageur galactique

Couverture du Guide du voyageur galactique

Critique établie le 25 avril 2008 par Thesa.

Le Guide du voyageur galactique, aussi nommé H2G2 est une fabuleuse trilogie en cinq tomes de Douglas Adams, qui fut aussi adaptée en feuilleton radio, série télé, BD et finalement en film (2005).

Athur Dent est un citoyen britannique tout à fait ordinaire, mais qui, malgré cela, ne peut s'empêcher de réagir lorsqu'il voit arriver des bulldozer dans le but de démolir sa maison pour y faire passer une déviation. Allongé devant les engins de chantier, il se trouve alors dans une bien mauvaise posture. Heureusement Ford Prefect, son meilleur ami, arrive pour le sortir de ce mauvais pas. Il emmena Arthur au pub, en lui disant que sa maison importait peu, puisque de toute façon, la Terre allait être détruite dans les dix minutes. Et qu'il était temps de faire du stop pour en partir.

C'est ainsi que ce citoyen britannique tout à fait ordinaire s'est retrouvé auto-stoppeur de l'espace, voyageur en pyjama à travers l'univers, que ce soit dans un vaisseau voyageant à l'aide d'improbabilités infinies au côté du président du monde qu'à la recherche de la question à la réponse de la question sur la vie, l'univers, et le reste.

Précipitez-vous sur l'univers délirant et fantasque de Douglas Adams, qui est à la science-fiction ce qu'est Holy Grail des Monty Python au film historique. Ce space-opera absurde, référence absolue tant en science-fiction qu'un peu partout sur internet, est un chef d'œuvre humoristique haletant. Si les deux derniers tomes s'essoufflent un peu par rapport aux premiers, la série demeure une œuvre à dévorer sans modération !

Petite note à propos du film, qui reprend des éléments du premier livre en les mêlant avec le reste de la série : c'est un très sympathique adaptation, qui sans être fidèle aux livres a su rester dans leur ton. Et n'oubliez pas d'aller voir sa bande annonce, OVNI du genre.

dimanche 16 mars 2008

Le Mystère des Dieux

Couverture du Mystère des Dieux

Critique établie le 16 mars 2008 par Thesa.

Le Mystère des Dieux est un roman de science-fiction de Bernard Werber. Après Les Thanatonautes, l'Empire des Anges, Nous, les Dieux et le Souffle des Dieux, ce livre est le dernier tome de cette longue série.

Finale du jeu d'Y. Les douze aspirants Dieux finalistes se lancent dans une bataille à l'issue tragique.

Michael Pinson est condamné à être exilé sur Terre 18, cette planète même sur laquelle il régnait en Dieux. Mais est-ce pour autant qu'il connaît parfaitement ce monde ? Delphine, disciple de sa propre religion, lui montrera ce qu'il en est vraiment, au sol et non là-haut, chez les Dieux...

Voici la fin de la série. Usant et abusant des mises en abîme, Werber conclut enfin sa plus longue série, qui a bien perdu en originalité depuis son début, les Thanatonautes. Si le roman est loin d'être aussi décevant que le Papillon des étoiles, il confirme que Werber est tombé dans une routine de création plate, lisse, sans renouvellement. On prend les mêmes et on recommence. Encore...

lundi 3 mars 2008

Compte Zéro et Mona Lisa s'éclate

Couverture de Comte Zéro

Critique établie le 3 mars 2008 par Thesa.

Comte Zéro est un roman de science-fiction de William Gibson. Il fait suite au très célèbre Neuromancien, roman fondateur du mouvement cyberpunk.

Retour dans l'univers de Neuromancien. Sa matrice, ce gigantesque réseau informatique, dans lequel on peut se connecter comme dans un univers réel, y vivre, et y mourir. Ses personnages, hackers, mafieux, tueurs à gages survivant au milieu d'un univers noir, rongé par les affres de l'économie mondialisé.

Bobby est un pirate informatique. Un débutant. Surnommé Comte Zéro. Qui vient de se rendre compte que l'affaire dans laquelle il s'est engagé tourne mal.

Marly, une responsable d'une galerie d'art en faillite, est engagée par Virek, un richissime cadavre maintenue en vie grâce à des techniques médicales de pointes, pour retrouver la trace de mystérieux coffrets.

Turner est un mercenaire engagé pour faire sortir Mitchell, l'inventeur des biopuces, de son entreprise actuelle qu'il a décidé de trahir.

Et tous se retrouvent embarqués dans une histoire dont ils ignorent les tenants et les aboutissants. Une sombre histoire où s'emmêlent trafics, piratages informatiques et domination du monde...

Couverture de Mona Lisa s'éclate

Critique établie le 3 mars 2008 par Thesa.

Mona Lisa s'éclate, de William Gibson est la suite de Neuromancien, et de Comte Zéro

Une nouvelle macroforme est apparue dans le Conurb : l'aleph. Un gigantesque empilement de biopuces capables de reconstituer tous les savoirs, toutes les données de l'univers. Un fantastique instrument de pouvoir !

Tous les pirates de cyberspace sont à sa recherche. Mais qui le détient réellement ? Bobby, un génie du logiciel ? Dame 3Jane, l'héritière clonée de l'empire Tessier-Ashpool ? Ou Angie, vedette de cinéma, fille du savant Mitchell, le célèbre créateur des biopuces ?

L'enjeu est de taille ! Ils l'ignorent encore mais celui qui, au risque de sa vie, saura se rendre maître de l'aleph possèdera les clés d'un monde nouveau, un monde au-delà de l'humanité...

Quatrième de couverture

Si ces deux romans ne parviennent pas se comparer à Neuromancien, ils restent deux exemplaires distrayants du genre Cyberpunk. Avis aux amateurs !

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