filyb.info carnet web de florian birée

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - Mandriva

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 25 février 2007

En vrac du soir, bonsoir

(Oui, faut que j'arrête les titres à la con, c'est pas sérieux.)

lundi 12 février 2007

Fnac Vista

Logo de Microsoft Windows Vista En début d'après-midi, j'ai fait un passage à la Fnac Toulouse-Wilson. Dès l'entrée, le ton était donné : les portiques magnétiques anti-vol étaient tous décorés du logo de Microsoft Windows Vista, des affiches annonçaient les dates des démonstrations, on s'attendaient presque à un Windows Vista gratuit pour un ordinateur acheté !

Je monte au rayon informatique, et tâte du touchpad un ordinateur portable équipé de la nouvelle merveille du monde. Je n'ai certes pas exploré en profondeur le système, juste testé cinq minutes la nouvelle interface. Verdict :

  • Les effets 3D sont pauvres et peu intéressant. La transparence des tours de fenêtres est certes esthétique, mais ça ne va plus loin, et n'est pas non plus une nouveauté. Les tours des fenêtres sont trop larges, il est difficile de repérer la fenêtre avec le focus. La fonction comme exposé mais en différent pour pas qu'on dise qu'on a fait comme Mac OS X est complètement nulle, une banale liste de fenêtre serait aussi efficace. On doit faire défiler les fenêtres pour trouver celle désirée, alors qu'avec exposé ou la fonction place de Beryl, la fenêtre voulue est repérable facilement, et en un clic arrive au premier plan.
  • Le menu démarrer est toujours conçu aussi stupidement, ça a même empiré : la fonction arrêter n'est accessible qu'à l'aide d'un sous-menu, les programmes sont toujours classés selon la compagnie qui les a conçu, summum de la stupidité (je connais des gens qui classent leur menu démarrer en catégories, sous catégories, etc. J'y ait aussi passé du temps, et maintenant je rigole : sous les différents environnements linux, c'est automatique !). Quant au système de recherche indexée... je n'ai pas pu tester en profondeur ses performances, mais ça n'a rien d'exceptionnel : ma Deskbar couplée à Beagle le fait déjà, pareil sous Mac OS X.
  • Les widgadgets sont... hum... aussi inutiles que sous n'importe quel système, une fonction pour être à la mode. Pas de quoi fouetter un chat.

Mon impression après cette utilisation sommaire est que Vista est un système XP réactualisé. Je ne dis pas que c'est mal fait, mais il n'y a vraiment rien d'extraordinaire, rien de bien différent de mon système actuel (qui avec Beryl surpasse de loin Vista en terme d'effets 3D). Rien qui ne justifie le temps que Microsoft y a passé, et la campagne marketing actuelle.

Boîte de Microsoft Windows Vista Familial BasiqueDerrière les ordinateurs portables en exposition, je vois un rayon en haut duquel trône une grande boîte en carton de Vista, reconnaissable à sa forme caractéristique. Je m'approche. Une rangée de boîtes alignées. Prix : 279 €. Je vérifie... en effet, il s'agit là bien de l'édition Familial Basique, celle-là même qui n'a pas les effets 3D !

Boîte de Mandriva DiscoveryEt dans le même rayon, juste en dessous... on peut trouver quelques boîtes de Mandriva Discovery LX 2007 (48 €) et Mandriva Linux 2007 PowerPack (78 €). J'ai presque eu envie de placer discrètement les boîtes de Mandriva devant celles de Vista... pour peu, on aurait pu trouver sur les forums d'informatique :

J'ai testé le nouveau Windows... sa nouvelle interface (KDE, je crois) est très bien faite, le panneau de configuration est bien mieux qu'avant, je n'ai pas encore eu de virus, pas un plantage, le gestionnaire de paquet est formidable, les effets 3D, principalement le bureau en cube, sont formidables, et surtout... Amarok remplace favorablement l'ancien Windows Media Player pour ma musique !

jeudi 26 janvier 2006

En vrac

  • Blog.Worm

    Via Devloop, et vive le code valide (target="_blank" et autres) !

  • Et un ordinateur sous GNU/Linux au lycée Las Cases de Lavaur ! Malgré les difficultés des rouages administratifs, une Mandriva 2006 fonctionne à merveille sur un poste (dual-boot avec Windows 98), et peut-être que bientôt d'autres postes suivront). L'idéal serait maintenant de connecter le PC à l'internet via le réseau du lycée, mais c'est pas gagné... Et tout ça pour le club que j'ai monté pour le projet fsg3.
  • Et j'ai un bac blanc de demain à mercredi (mais sans le week-end :-) ), donc je dis que je serai peut-être un peu plus absent de ce blog pour causes de révisions intenses de dernière minutes, mais il me faut être honnête : ça m'étonnerai que quiconque voit une différence.

dimanche 28 août 2005

Linuxations - Reloaded

Il faudrait presque croire que ma Ubuntu prend des habitudes windoziennes ! J'avais déjà parlé des petits soucis de stabilité de ma Ubuntu 5.04 ici et . Elle a récidivé hier soir.

Tout à commencé par un plantage de mon serveur de son. J'utilise en effet Arts, qui est une jolie collection de bug, dont le seul mérite est de pouvoir faire des bips pendant que j'écoute de la musique. Cela arrivant fréquement, je tue le processus, et le relance. Et ça replante. Tout seul. Probablement qu'un programme lancé voulait utiliser Arts, car le message d'erreur se répétait toutes les trentes secondes. J'enregistre ce que j'avais à enregistrer, et je quitte ma session, histoire de fermer tous les processus voulant accéder à Arts. Je rouvre ma session : ça recommence. Prit par un réflexe tout à fait windozien (on ne s'en défait pas comme ça !), je redémarre l'ordinateur. Mais cette méthode qui marche presque à tous les coup sous windows n'est pas aussi efficace sous Ubuntu : pas de changements. Je me décide donc à aller désinstaller Arts. KDE étant à peu près inutilisable à cause des messages d'erreur à répétition, je décide d'aller sous GNOME. Pour commencer, j'entend le son du démarrage de GNOME (normal, ce dernier n'utilise pas Arts), mais je déchante vite : un message d'erreur m'apprend que gnome-panel et divers applets ont plantés. Cliquer sur le bouton Redémarrer l'application ou Annuler revient strictement au même message d'erreur. Je décide donc de quitter momentanément Ubuntu par un CTRL+ALT+SUPPR, et de booter sur la Mandriva 2006 bêta 1 toujours sagement installé. Une fois sur cette dernière, je fait le constat suivant : j'ai besoin d'une distribution qui fonctionne correctement et rapidement. La Ubuntu est à peu près morte, la mandriva est une bêta capricieuse. Je pourais soit réinstaller Ubuntu, soit réinstaller Mandriva 2005 LE, distribution qui fonctionnait idéalement sur mon PC... ou alors télécharger Mandriva 2006 bêta 3 ! C'est évidement cette dernière solution que je choisit (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? :-D ) en tenant le raisonnement suivant : la bêta 3 devrai être sufisement stable pour que, en la mettant à jour régulièrement, je puisse avoir un système stable jusqu'à la sortie de la prochaine Ubuntu (que j'attend avec impatience) et de la version stable de Mandriva.

Le lendemain, je grave les CD de la Mandriva 2006 bêta 3 (fait exceptionel : les MD5 correspondaient du premier coup !), et commence l'installation. Le programme d'installation se lance, avec un nouveau thème plutôt joli, tout va bien, l'installation se termine, je valide la page sur d'options sur le boot loader et... une page d'erreur s'affiche, me disant qu'il y a des problèmes avec le réseau. C'est la première fois qu'un programme d'installation de mandrake/mandriva me fait ça. Bon. Je clique sur OK. Il revient à la page d'options du boot loader, mais dès que je revalide celle-ci, le message d'erreur s'affiche à nouveau, et ainsi en boucle. Je me dis : la distribution est installée, le boot loader configuré (confirmation via la console). En rebootant, j'aurais peut-être une belle Mandriva toute neuve. Je redémarre donc, mais le serveur X ne se lance pas tout seul. Je me logue, je lance startx. Il ne veut pas, il est mal configuré. Sauf que je ne sais pas comment configurer un serveur X en console, et je préfère reporter cet aprentissage pourtant utile à une prochaine fois. Il me faut donc une solution pour éviter ce problème de réseau. Et je me souviens que le windows de mon père a une facheuse tendance à prendre une ip fixe, précisément celle qu'atribue normalement le routeur à mon PC (malgré que le windows soit configuré en ip dynamique). Donc je vais tout simplement débrancher du routeur le cable reliant le pc de mon père. Je relance le programme d'installation de la Mandriva 2006 bêta 3. Je fait une mise à jour, il passe cinq minute à déterminer qu'aucun programme ne peut être mit à jour. Finalement je configure correctement le serveur X, je redémarre. Tout fonctionne très bien, pas un plantage si ce n'est que... KDE ou Qt ne sait plus afficher correctement les images ! Un petit screenshot pour vous donner une idée :

Notez le décalage de la plupart des icones vers la gauche, et leurs couleurs... originales. J'ai essayé de changer de thème d'icone sans succès. Par contre, les applications GTK n'ont pas ce problème, donc je suppose qu'il sagit d'un bug de QT ou de KDE et non pas du serveur X.

Ne considérant pas cela comme une distribution utilisable, je décide donc de réinstaller Ubuntu. Mais quitte à utiliser KDE, autant installer KUbuntu, cela me fera une distribution peut-être un peu plus propre. Je télécharge KUbuntu, le MD5 correspond, je la grave. Je lance l'installation, je passe cinq minutes à configurer les points de montages de mes sept partitions dans le partitionneur aux menus labyrinthiques, pour voir un joli message d'erreur m'indiquant que mon CD n'est pas bon : il ne fait pas la taille qu'il devrait (ce message ne pouvait pas avoir lieu plus tôt ? :-( ). Donc mon CD était mal gravé. Je me décide alors à installer Ubuntu, dont j'ai un CD qui est correct. Je commence l'installation, m'occupe encore une fois de mes points de montages, mais juste avant de reformater l'ancienne partition d'Ubuntu, je suis prit d'un préssentiment : je n'ai pas relancé Ubuntu depuis la veille. Et si ça marchait de nouveau ? (Réflexe encore une fois windozien, vous en conviendrez.)

Je redémarre, enlève le CD, boote sur Ubuntu, lance ma session sous KDE, et... ça marche. Tout marche très bien. Le sond, arts... Pourtant... Ce retour à la normale n'est pas dû au redémarrage : j'en avait fait un la veille. Peut-être Ubuntu était-elle fatiguée ?

J'espère qu'à vouloir rendre Ubuntu user-friendly, ses développeur n'essayent pas de la rendre proche de windows au point de planter et de se déplanter sans raisons...

Enervé par tout ce temps perdu, j'ai viré mon KDE un peu trop lourd, et ait mit en test Xfce 4, plus léger (mais plus moche, GTK oblige :-) ) avec ROX (qui, je m'en rend compte, est tout de même très pratique). Donc je vais l'utiliser pendant quelque jour, histoire de voir si ça me conviens.

mardi 23 août 2005

Ubuntu - une semaine après

Devloop m'avait demandé ici ce que je penserai d'Ubuntu après une semaine d'utilisation. Quinze jours de vacances et une semaine d'utilisation après, voici ma réponse :

Mon expérience de Linux s'arrêtant à quelques version de Mandriva et à la Ubuntu 5.04 The Hoary Hedgehog, je vais donc comparer la Ubuntu à ma dernière Mandriva stable, la Mandriva Limited Edition 2005.

Je tiens tout d'abord à préciser (pour ceux qui n'ont pas lu mes précédents billets sur la question) que ma Ubuntu est une Ubuntu (et non une Kubuntu) de base, mais avec le meta-paquetage kubuntu-desktop installé ensuite (GNOME en 800*600, c'est même pas la peine d'y penser). Donc tout ce que je vais dire sur KDE n'est pas forcément représentatif d'une Kubuntu...

Points négatifs

Voici ce que j'ai préféré sur la Mandriva, ou que je pense qui est à améliorer sur la Ubuntu :

  • L'outil de partitionement lors de l'installation, qui gagnerait à être aussi intuitif que celui de Mandriva (il ne m'a pas posé de problème, mais dans l'optique de Ubuntu d'être la plus user-friendly possible, je pense qu'il y a des progrès à faire)
  • La stabilité du système, et notament de KDE : des éléments de KDE plantent régulièrement (Konqueror, Kicker,...). N'ayant pas tous ces problèmes sur Mandriva, où KDE était d'une stabilité exemplaire, je suppose que cela vient de Ubunutu.
  • La lourdeur de KDE : Mandriva affiche dans son changelog à chaque nouvelle version : KDE x% plus rapide. Passant de versions de Mandriva en versions de Mandriva, je n'avais jamais vraiment noté de différences, mais maintenant que je suis sous Ubuntu, je commence à comprendre la réputation de lourdeur de KDE.
  • Les bugs graphiques : de temps en temps, les barres de titre de mes fenêtres, au lieu d'être jaune, sont hachurées de gris, et à certains moments (lecture de vidéos, par exemple), les feneres en arrière plan se recouvrent elles aussi de brouillard. Ce n'est pas génant, mais un peu désagréable. Peut-être cela vient-il aussi d'une mauvaise intégration de KDE, puisque j'utilise le WM de ce dernier. A moins que des utilisateurs d'Ubuntu ayant d'autres WM aient le même problème ?
  • Le choix des paquets logiciels plus restreint que sous Mandriva : certains logiciels comme kdocker ou kclamav sont tout simplement introuvables. Ces logiciels ne me manquants pas vraiment, je ne les ais pas cherché hors des dépots Ubuntu. Peut-être sur ceux de Debian ? D'autres logiciels ont des versions moins récentes, comme Tellico, par exemple.
  • L'absence d'un outil centralisé de configuration système : cela encore dans l'optique d'être plus user-friendly, Ubuntu présente juste une collection de petits programmes qui gèrent chacun leurs options, que l'on est obligé de tester les uns après les autres pour trouver celui qui correspond à notre besoin. Là encore, l'utilitaire de Mandriva, bien qu'il ait ses défauts, me semble plus intuitif : c'est un ensemble de programmes qui peuvent s'intégrer dans un outils général. ce dernier présente une interface claire permettant de trouver rapidement l'outil de configuration désiré. C'est le même principe que le centre de configuration de KDE.
  • Le difficulté de gérer beaucoup de programmes en même temps : KDE + OpenOffice.org + Mozilla Firefox + Evolution + Liferea + Kopete + Konqueror + amaroK + Gambas lancés en même temps est un cas de figure qui revient assez souvent dans mon utilisation courrante de mon PC. Mandriva s'en tirait assez bien, le PC tournait certe un peu plus lentement qu'avec deux ou trois programmes de moins, alors que sur Ubuntu, j'ai droit à des blocages totals pendant quelques secondes, des plantages de KDE...

Points positifs

Et maintenant ce qui fait que je n'ai pas supprimé Ubuntu ;-) :

  • Le gestionnaire de paquets apt-get et Synaptic : autant j'avais l'habitude de gérer mes programmes en ligne de commande sous Mandriva avec urpm*, autant j'ai été conquit par Synaptic (qui n'a rien à voir avec Kynaptic, ce dernier est incomplet). Synaptic est aussi rapide que la ligne de commande (il ne faut pas attendre cinq minutes au lancement comme pour l'équivalent sous Mandriva), et la fonction recherche est rapide et agréable. C'est la raison majeure de mon adoption de Ubuntu.
  • Les mise à jour : Synaptic permet d'avoir un système très à jour, de façon trés simple. L'équivalent sous Mandriva s'emélait dans les dépendances, et était beaucoup plus long.
  • Les backports : la différence avec Mandriva est simple, sous Mandriva, c'est en quelque sorte payant. Il faut s'abonner au club. Et moi je veux bien comprendre que Mandriva ait besoin d'un soutiens financier, mais je ne peux pas me payer l'abonnement club le moins cher. Je veux bien donner 10€ par ans, mais pas 60€.
  • L'indépendance du projet (cela rejoint un peu ce que je disais au point précédent) : Ubuntu est régie par une Fondation a but non lucratif, et est basée sur Debian, une ditribution indépendante de toute société.

EDIT :

J'avais oublié dans les points positifs : OpenOffice.org 2 est beaucoup plus rapide à démarrer !

- page 1 de 2