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mardi 26 juin 2007

Le Monde de Narnia

Couverture du Monde de Narnia Le Monde de Narnia est un recueil des sept chroniques de Narnia écrites par C. S. Lewis :

  1. Le Neveu du magicien
  2. Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique, adapté au cinéma en 2005
  3. Le Cheval et son écuyer
  4. Le Prince Caspian
  5. L'Odyssée du Passeur d'Aurore
  6. Le Fauteuil d'argent
  7. La Dernière Bataille

Cette série, destinée à la jeunesse, a connu un très grand succès au Royaume-Unis, et d'autres adaptations cinématographiques sont prévues.

Les différentes histoires ont pour point commun le monde de Narnia, un univers d'où l'on ne peut accéder depuis le notre que par le biais d'objets magiques. Le monde de Narnia a été créé par le lion Aslan, qui a offert la parole à certains animaux, qui sont citoyens de ce monde au même titres que les hommes, qui gardent tout de même le privilège de la royauté. À chaque fois que le monde de Narnia traverse une crise, Aslan fait venir de notre monde des enfants, qui viennent sauver Narnia. Le temps ne s'écoulant pas de la même façon dans notre monde et dans celui de Narnia, certains de ces enfants reviendrons plusieurs fois à Narnia, à des époques différentes.

Dans le premier livre, Digory Kirke et Polly Plummer, deux voisins, sont expédiés à Narnia par le biais de bagues magiques possédées par l'oncle de Digory. Ils assistent à la création du monde par Aslan, mais ramènent Jadis, une sorcière dévorée d'ambition, d'un autre monde ravagé.

Après le départ des enfants, cette sorcière va maintenir Narnia dans un hiver éternel, jusqu'à l'arrivée – dans le second livre – de Lucy, Edmund, Susan et Peter, quatre enfants qui vont combattre la sorcière, et ensuite régner sur le monde de Narnia. On les retrouvera dans les livres qui suivent, ainsi que d'autres personnages issus de notre monde ou des royaumes jouxtants Narnia : Archenland et Calormen.

C. S. Lewis est un grand ami de J. R. R. Tolkien, et son œuvre est une sorte de fantasy pour les petits. Mais la narration, pourvue de commentaires de la part du narrateur, et le faible réalisme – il suffit d'avoir une épée en main pour savoir se battre : pratique ! – en font une série assez peu intéressante. Il semblerait qu'elle ait su trouver son public de fan, tant mieux, mais je n'en fait certainement pas partie.

dimanche 24 juin 2007

L'Héritage tomes 1 et 2 : Eragon et l'Aîné

Couverture d'Eragon L'Héritage est une trilogie de fantasy de Christopher Paolini, dont les deux premiers tomes sont parus : Eragon et l'Aîné. À noter que le premier tome a été adapté au cinéma, mais je ne l'ai pas vu.

Les contes racontent qu'il y a bien longtemps, l'Alagaësia était protégée par une confrérie de dragonniers, humains et elfes, associés à de puissants dragons. Il assuraient la paix et réglaient les conflits entre les peuples. Mais vint un dragonnier renégat, qui rallia à sa cause certains dragonniers, et anéantis les autres. Il prit le pouvoir, et ce qui est sûr, c'est qu'il est actuellement le roi Galbatorix d'Alagaësia, et qu'il n'y a plus de dragons.

C'est pourquoi, la principale préoccupation du jeune Eragon, lorsqu'il trouva une curieuse pierre bleue, étrangement lisse au cours d'une partie de chasse, fut de savoir s'il pouvait la monnayer afin de pouvoir compenser les maigres résultats de sa chasse par les produits du boucher du village. Celui-ci refusa, et Eragon garda la pierre. Et grande fut sa surprise lorsque la pierre... éclot. Et immédiatement, un fort attachement le lia à la dragonne qui en sorti, Saphira.

Mais l'Empire de Galbatorix eut vent de cette nouvelle, et envoya deux de ses terribles sbires, les Ra'zacs à la recherche d'Eragon. Heureusement, ce dernier pu fuir son village, accompagné par Brom le conteur, qui semble en savoir beaucoup sur les dragons.

Et ainsi débute la formation d'Eragon, le nouveau dragonnier, et sa quête : avec l'aide des Vardens (humains, nain et elfes qui rejettent la domination de l'Empire), il va tenter de renverser Galbatorix.

Bon. Allez lire McCaffrey pour les dragons, Tolkien pour de la vraie fantasy, et pourquoi pas Eddings, on y rit pas mal ? Non pas qu'Eragon soit un mauvais bouquin, on ne s'ennuie pas, et on attends avec impatience le dernier livre, mais ça manque tout de même cruellement d'originalité.

dimanche 27 mai 2007

Les enfants de l'Atlantide

Couverture du Prince Déchu Les Enfants de l'Atlantide est une série de fantasy de Bernard Simonay composée des livres suivants :

  1. Le Prince déchu
  2. L'Archipel du soleil
  3. Le Crépuscule des géants
  4. La Terre des Morts
  5. Le Secret interdit (hors série - je ne l'ai pas lu)

Les dieux ont pris une décision : afin d'aider l'humanité naissante, ils vont descendre sur Terre, en rencontrer douze humaines, desquelles naîtront douze demi-dieux, douze Titans. Ils ont pour mission de guider l'évolution de l'humanité, et possède pour cela des pouvoir extraordinaires, dont la possibilité de se réincarner après la mort, pour poursuivre leur tâche éternellement. Guidé par leur sagesse, une civilisation grandiose voit le jour, celle de l'archipel de l'Atlantide.

Jehn est un jeune chasseur d'une tribu antique. Il est rapidement remarqué, car il est plus grand, plus fort et plus beau que les autres hommes de la tribu. Mais Jehn fait des rêves étranges, notamment le rêve d'une femme qui lui demande de la délivrer. Et que veux dire la marque de trident qu'il porte à l'épaule ? Quand la tribu de Jehn est enlevée pour servir d'esclave à un puissant et lointain peuple, Jehn décide, seul, puisque personne n'a son courage, d'aller sauver les siens, et se lance dans un long voyage. Et c'est arrivé au sein de l'antique cité d'Yshtia qu'il rencontre celle qui pourra l'aider à se souvenir... et à comprendre.

Les trois premiers livres nous font revivre différents moments de cette antiquité fantastique, de la fondation de l'Atlantide par les Titans à sa chute, et de la quête des Titant survivants pour se retrouver, des siècles après. Le quatrième livre, La Terre des Morts, et particulier, mais non moins intéressant : il conte le voyage d'Astyan, l'un des Titans, dans un univers particulier, la Terre des Morts, qui présente d'étrange ressemblances avec la Terre... telle qu'elle pourrait être dans deux cent ans.

Cette série est entraînante, le monde inventé par Bernard Simonay bien étudié, les personnages attachants, et les liens avec notre monde réels (notamment dans la Terre des Morts) ne gâchent rien : sans révolutionner le genre, c'est une série agréable.

mardi 1 mai 2007

Le mythe de Cthulhu

Couverture du mythe de Cthulhu Le mythe de Cthulhu est un recueil de nouvelles fantastiques de H. P. Lovecraft, contenant entre autres la nouvelle L'Appel de Cthulhu, nouvelle fondatrice de la mythologie et de l'univers littéraire et artistique de Cthulhu.

Les évènements étranges ont forcément une explication scientifique et rationnelle. C'est toujours la réflexion que se font les personnages de Lovecraft au début des nouvelles, quand ils écoutent patiemment les récits des anciens du village. Armé de leur esprit cartésien, de leur bagage universitaire, ils décident de mener des recherches approfondies sur le phénomène, bien souvent en recoupant des rumeurs, et en tentant de se rendre sur les lieux des faits surnaturels. Et inévitablement, ils doivent se rendre à l'évidence : les évènements dépassent la raison, tant dans leurs cause que dans leur horreur.

Et ainsi, peu à peu, nous découvrons la terrifiante mythologie inventée par Lovecraft, et notamment Cthulhu, dieu antique endormis, donc le culte satanique se perpétue depuis la nuit des temps, et communique avec ses fidèles par le biais de leur rêve. Malgré tous leurs efforts pour rester dans l'ombre, le travail silencieux des fidèles pour préparer le retour de leur divinité ne se fait pas sans éveiller les soupçons de certains esprits éclairés, journalistes, enquêteurs, scientifiques, qui tentent d'en savoir plus et de s'opposer à ce fléau. Pour finir plus épouvantés que jamais, et ne révélant leurs découvertes que dans l'espoir de se libérer de leurs terreurs.

On retrouve agréablement l'ambiance des romans fantastiques fin XXI ème début XX ème. Ces nouvelles, devenues mythiques sur internet grâce aux jeux de rôle qui en est dérivé, ne sont pas effrayantes comme pourraient l'être un roman d'horreur, ici le suspense reste maître. À lire, pour découvrir l'imagination fébrile de Lovecraft, qui à fait couler tant d'encre.

samedi 17 mars 2007

Le Cavalier rêveur

Couverture du Cavalier rêveur Le Cavalier rêveur est un roman de Robin Hobb, le second tome de la série le Soldat Chamane, après la Déchirure.

Jamère Burvelle poursuit ses études à l'École royale de cavalerie, au sein de laquelle la rivalité entre fils d'anciens et de nouveaux nobles est de plus en plus pesante, reflet de la situation politique au sein de Tharès-la-Vieille, la capitale du royaume de Gernie. Il apprend à connaître Epinie, sa cousine, d'apparence frivole et fantasque, mais qui se sert de cette apparence pour être considérée comme une enfant, et éviter les charges qui s'imposent à une jeune femme de la noblesse. Peu à peu, il se fait aux idées choquantes de la jeune fille : par exemple, celle-ci entend bien décider elle-même de la personne avec qui elle va se marier, personne qu'elle a trouver en Spic, un ami de Jamère à l'École royale. Et ceci, au risque de froisser sa mère, qui compte marier correctement sa fille pour asseoir sa position auprès de la reine.

Mais tout cela semble bien futile quand un terrible fléau s'abat sur l'École puis sur la ville entière : une épidémie de peste ocellionne, maladie que l'on croyait pourtant réservée au lointain front est, et que nul ne sait vraiment guérir. Et cette épidémie a d'autant plus d'importance que Jamère sent qu'il n'est pas sans lien avec cette épidémie, ni la mystérieuse femme-arbre qui le visite dans ses rêves...

Le second tome repart au même rythme que le premier. L'univers se construit, se précise. Les premiers grands bouleversements de la vie de Jamère ont lieu dans ce second tome, et on attend avec impatience leurs conséquences... et le troisième tome. Le talent de Robin Hobb n'est plus à démontrer : on demeure scotché au livre du début à la fin, et refermer ce livre est une véritable déchirure ;-) .

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